Depuis le 2 Août, nous sommes à Childers. La proprio d'un camping nous a trouvé du travail dans les champs de tomates. Pas de cueillette, mais de l'entretien, des tâches différentes...
Voici donc quelques photos de nos champs, les paysages du coin, la faune et la flore...

Dans les alentours de Childers, la terre est très colorée. Alors la photo n'est pas très belle, mais elle vous donnes une bonne idée de la couleur.
**********
Au boulot, notre activité principale c'est le cutter bar. Cela consiste à retirer le système d'irrigation (tuyaux et bâche plastique) du sol des vieux champs de tomates.

Voici la bête (je parle du tracteur bien sûr) avec laquelle nous travaillons.
Le monsieur, c'est Wayne, notre deuxième conducteur, à tendance narcoleptique. Il s'endort à chaque fois qu'il arrête le tracteur pour nous laisser le temps de faire notre job. Du coup on est obligé de crier plusieurs fois "OK" pour qu'il se réveille et redémarre. On se marre bien.
Nous avons travaillé aussi avec Pitt durant deux semaines. Il n'était pas très bavard et nous a déçu lorsqu'il nous a mis en jour de repos alors qu'on était sensé travailler parce qu'il ne voulait pas travailler. Le patron est tout de même bien sympa quand on y pense...
Le but est donc de faire des rouleaux comme vous le voyez sur la photo de ces tuyaux et plastiques (ça embarque aussi la plupart des plants morts de tomates au passage).

Le tracteur roule au dessus d'une rangé. Les lames circulaires découpent la terre de chaque côté afin que le cutter bar (la partie posée au sol sur la photo) rentre dans la terre et soulève la terre sur toute la largeur de la ligne (les plantes se déracinent, la bâche plastique est déterrée) et enfin, le tout vient s'enrouler autour des cônes, que le chauffeur fait tourner.
Notre rôle là dedans : à chaque amorce de ligne, sur 2-3 mètres, il faut déraciner quelques plants, dégager la bâche plastique du sol, sortir les tuyaux. On fait une boule des deux mètres de plastiques que l'on coince avec les tuyaux entre les deux cônes qui se referment comme une pince. Puis on marche derrière le tracteur, ramassant tout les grands bouts de plastiques qui ne s'enroulent pas et replaçant les tuyaux et la bâche lorsqu'il y a une rupture.


A la fin de la journée, on est bien sales. Soit la terre est humide et c'est les vêtements qui prennent soit elle est sèche et volatile et c'est la peau qui prend (surtout moi qui met de la crème solaire, donc qui colle).

**********

Une pie peu farouche qui nous rendait visite lorsque l'on travaillait sur un autre champ. Elle venait réclamer son déjeuner quotidien à la pause (heureusement pour elle que Clément ne raffole pas du pain de mie).

Les champs sont habités de crapauds (et quelques grenouilles).
Ce ne sont pas des crapauds buffles dont voici un article.


**********
En vrac, des paysages, le matin, le soir, la route, les champs, la brume, les cannes à sucre...












Voici donc quelques photos de nos champs, les paysages du coin, la faune et la flore...
Dans les alentours de Childers, la terre est très colorée. Alors la photo n'est pas très belle, mais elle vous donnes une bonne idée de la couleur.
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Au boulot, notre activité principale c'est le cutter bar. Cela consiste à retirer le système d'irrigation (tuyaux et bâche plastique) du sol des vieux champs de tomates.
Voici la bête (je parle du tracteur bien sûr) avec laquelle nous travaillons.
Le monsieur, c'est Wayne, notre deuxième conducteur, à tendance narcoleptique. Il s'endort à chaque fois qu'il arrête le tracteur pour nous laisser le temps de faire notre job. Du coup on est obligé de crier plusieurs fois "OK" pour qu'il se réveille et redémarre. On se marre bien.
Nous avons travaillé aussi avec Pitt durant deux semaines. Il n'était pas très bavard et nous a déçu lorsqu'il nous a mis en jour de repos alors qu'on était sensé travailler parce qu'il ne voulait pas travailler. Le patron est tout de même bien sympa quand on y pense...
Le but est donc de faire des rouleaux comme vous le voyez sur la photo de ces tuyaux et plastiques (ça embarque aussi la plupart des plants morts de tomates au passage).
Le tracteur roule au dessus d'une rangé. Les lames circulaires découpent la terre de chaque côté afin que le cutter bar (la partie posée au sol sur la photo) rentre dans la terre et soulève la terre sur toute la largeur de la ligne (les plantes se déracinent, la bâche plastique est déterrée) et enfin, le tout vient s'enrouler autour des cônes, que le chauffeur fait tourner.
Notre rôle là dedans : à chaque amorce de ligne, sur 2-3 mètres, il faut déraciner quelques plants, dégager la bâche plastique du sol, sortir les tuyaux. On fait une boule des deux mètres de plastiques que l'on coince avec les tuyaux entre les deux cônes qui se referment comme une pince. Puis on marche derrière le tracteur, ramassant tout les grands bouts de plastiques qui ne s'enroulent pas et replaçant les tuyaux et la bâche lorsqu'il y a une rupture.
A la fin de la journée, on est bien sales. Soit la terre est humide et c'est les vêtements qui prennent soit elle est sèche et volatile et c'est la peau qui prend (surtout moi qui met de la crème solaire, donc qui colle).
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Une pie peu farouche qui nous rendait visite lorsque l'on travaillait sur un autre champ. Elle venait réclamer son déjeuner quotidien à la pause (heureusement pour elle que Clément ne raffole pas du pain de mie).
Les champs sont habités de crapauds (et quelques grenouilles).
Ce ne sont pas des crapauds buffles dont voici un article.
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En vrac, des paysages, le matin, le soir, la route, les champs, la brume, les cannes à sucre...